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Influenza aviaire, appliquez les mesures de biosécurité dans les élevages

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Si l'avifaune porteuse du virus est à craindre dans la transmission de la grippe aviaire, les éleveurs doivent aussi être vigilants sur les mesures de biosécurité à mettre en place autour de leur élevage et sur les échanges, transport aliments et animaux, circulation des personnes,...

Influenza aviaire et mesures de biosécurité

L’avifaune réservoir et vecteur des virus influenza aviaire, mais pas uniquement.

En effet, les crises de 2015 et 2016 ont montré que l’élevage d’espèces domestiques dites porteuses saines, les densités d’élevage, les pratiques et l’intensité des échanges commerciaux favorisent la diffusion et la circulation rapide du virus dans les élevages domestiques par des voies de contamination aériennes et terrestres.

Suite à ces crises majeures, un plan national de lutte sanitaire a ainsi été mis en place. Il comprend depuis le 1er juillet 2016, l’obligation pour chaque détenteur de volailles ou d'autres oiseaux captifs de mettre en place un plan de biosécurité pour l'ensemble de son exploitation.

Il est la première ligne de défense, or sur le terrain, des anomalies peuvent être constatées dans sa mise en œuvre et font augmenter le risque parmi lesquelles :

- des insuffisances de signalisation des zones d’exploitation (publique, professionnelle et unités de production),

- des insuffisances dans le plan de circulation et de gestion des flux avec par exemple l’absence d’aires de stationnement hors des zones professionnelles,  

 - l’impossibilité de désinfecter en zone professionnelle si passage en zone règlementée et la présence de points d’alimentation extérieurs en canard constatées après le 15  Novembre.

S’ajoutent au plan de biosécurité des mesures renforcées en fonction du niveau d’évaluation du risque d’introduction du virus sur le territoire.

L’arrêté du 4 novembre 2020 a ainsi relevé le niveau de risque au plus élevé. Il impose la claustration et sans dérogation possible pour les élevages de canards de plus de 3200 animaux et les basses-cours.

Contact : Cécilia Monthus